Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2003, 00-44.765
Cour de cassation, 7 heures 30 de veille étant assimilées à 3 heures de travail éducatif ; que les salariés ont saisi le conseil de prud'hommes en réclamant le paiement de rappel de salaires au titre des heures de surveillance de nuit en se prévalant d'une jurisprudence nouvelle de la Cour de Cassation, qui a décidé que ces heures de surveillance nocturne constituaient un temps de travail effectif et ne pouvaient être rémunérées selon le régime d'équivalence institué par une convention collective simplement agréée et non étendue ; que l'Union santé départementale CGT est intervenue volontairement à l'instance en réclamant le paiement de dommages-intérêts ; Attendu que les salariés et le syndicat font grief à l'arrêt attaqué (Orléans, 8 juin 2000) d'avoir rejeté leur demande alors, selon le moyen : 1 / que le principe de prééminence du droit et la notion de procès équitable s'opposent, sauf pour…