Cour de cassation, Chambre sociale, 17 mai 2000, 98-41.962
Cour de cassationX..., embauché le 29 octobre 1990 par la société Soleco en qualité de responsable d'entretien de station d'épuration, a fait l'objet d'une procédure disciplinaire engagée le 8 janvier 1993 en raison d'absences injustifiées le 19 décembre 1992 puis le 26 décembre suivant et du défaut d'analyse de résidus phosphatés de la station au cours de ce même mois de décembre ; qu'il a été licencié pour faute grave le 27 mai 1993 et a saisi la juridiction prud'homale ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Nîmes, 26 janvier 1998) de l'avoir débouté de ses demandes d'indemnité de rupture et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen, que la décision de licenciement a été prise après l'expiration du délai de deux mois prescrit par l'article L. 122-44 du Code du travail, lequel a été violé ; Mais attendu que l'article L.