Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 12 mai 2026, 24/01913
Cour d'appelsituation, parmi lesquelles des réunions de travail de médiation entre Mmes [F] et [E] et Mme [G] [B] pour trouver des schémas de fonctionnement pour réussir à travailler ensemble, la vérification des propos imputés à Mme [N], la mise en 'uvre de deux actions de sensibilisation sur la prévention du risque psycho-social et une formation sur l'aménagement du temps de travail et des séances de supervision du travail. Poursuivant l'infirmation du jugement entrepris de ce chef, Mme [G] [B] soutient que son licenciement pour inaptitude doit être déclaré sans cause réelle et sérieuse comme étant la conséquence des agissements fautifs de l'Association [1] notamment au regard du traitement des risques psychosociaux, de la surcharge de travail et de l'inaction pour faire cesser le turn-over.