Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 1-11 référés, 11 mai 2026, 26/00193
Cour d'appelElle fait valoir: - que le Conseil des Prud hommes s'est borné à accueillir les demandes sans exposer les moyens de la défense ni d'y répondre même succinctement, en faisant référence aux SMS produits par le salarié en les sortant de leur contexte, sans aucune analyse des pièces de l'employeur ni des arguments développés au soutien du licenciement pour faute grave et ne répond pas aux exigences de l'article 455 du code de procédure civile, - que pour juger le licenciement sans cause réelle et sérieuse le Conseil c'est fondé exclusivement sur des échanges de messages dont il a fait une lecture tronquée et hors contexte - que le jugement a cru pouvoir écarter le barème prévu à l'article L 1235 3 du code du travail en retenant à tort que l'entreprise comptait moins de 11 salariés En outre les premiers juges ont alloué au salarié une indemnité équivalente à 3 mois de salaire alors même…