Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-2, 22 mai 2026, 22/14645
Cour d'appelIl est également constant que le salarié avait été sanctionné antérieurement à l'accident du travail du 25 avril 2019 pour une exécution défectueuse de ses missions qu'il n'a pas contestée. Dès lors, tandis qu'il n'était justifié d'aucune restriction médicale ayant nécessité un aménagement de poste, que les griefs invoqués ne caractérisent au vu des éléments produits par l'employeur aucun manquement à l'obligation de sécurité dès lors que la société établit ne pas s'être opposée à une poursuite de soins par le salarié mais qu'elle exigeait seulement d'être informée de ses éventuels rendez-vous médicaux afin de pouvoir organiser l'activité d'une entreprise de dimension réduite, l'employeur pouvait valablement rompre le contrat pour des manquements avérés du salarié à ses obligations contractuelles.