Cour de cassation, Chambre sociale, 11 juillet 2012, 10-26.393
Cour de cassationMOYEN ANNEXE au présent arrêt Moyen produit par la SCP Célice, Blancpain et Soltner, avocat aux Conseils, pour la société France Quick Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir condamné la Société FRANCE QUICK à verser à Monsieur X... une somme de 12.000 € à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QUE « Sur la nullité du licenciement tirée du défaut de pouvoir du signataire de la lettre de licenciement : La lettre de licenciement adressée à M. X... a été signée par M. Z..., directeur d'établissement. Sur une attestation du 5 mars 2008, M. Z... précise avoir été directeur du Quick de Tolbiac de février 2004 à octobre 2007, étant fait remarquer que M. X... a été recruté le 20 février 2006, que le contrat de travail a été signé par lui-même et par la directrice des ressources humaines Mme A....