Cour d'appel de Douai, Sociale B salle 3, 7 juillet 2023, 22/00420
Cour d'appelIl ressort en toute hypothèse des justificatifs non contestés fournis par l'employeur qu'en février 2020 elle a perçu des indemnités compensatrices de congés payés l'ayant entièrement remplie de ses droits. La demande sera donc rejetée. En ce qui concerne la demande au titre de la retenue de salaires à hauteur de 989 euros l'employeur fait valoir à bon droit et sans discussion que le contrat de travail a pris fin le 10/2/2020 date de réception de la lettre de prise d'acte et que la retenue sur les appointements de base correspond aux journées d'absence à compter de cette date. La demande de dommages-intérêts pour violation de l'obligation de formation l'employeur ne justifie certes pas avoir assuré l'adaptation de la salariée à son emploi et à son évolution mais en premier lieu il ne ressort d'aucune pièce que Mme [S] ait manifesté le souhait d'évoluer et de se former.