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"prise d'acte"recherche une expression exacte.licenciement ET harcèlementexige les deux termes.24-11.687,RG 23/02824, un ECLI ouL1235-3recherchent une référence.
1 925 résultats
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03503
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse (pièce 7).
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03496
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03499
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03504
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03493
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03508
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03502
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03495
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03506
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03505
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse (pièce 7).
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03501
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse (pièce 7).
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03510
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03494
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse (pièce 7).
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03500
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03498
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03509
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 23 juillet 2026, 23/03507
Cour d'appel), par lequel elle a refusé la demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé au motif que l'entreprise ne faisait pas la preuve d'une menace sur sa compétitivité, en retenant que le projet de réorganisation était motivé non pas par la recherche d'économies de charges fixes mais par des incitations sociales et fiscales. Toutefois, l'intimée justifie de ce que cette décision a été annulée par le ministre du travail suivant décision du 17 septembre 2011, de sorte qu'elle ne peut fonder la position adverse (pièce 7).
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 21 juillet 2026, 24/00971
Cour d'appelRéponse de la cour, 32. Lorsqu'une demande d'autorisation de licenciement d'un salarié protégé est motivée par son inaptitude, il incombe à l'administration du travail de vérifer que celle-ci est réelle et justifie son licenciement et qu'elle n'est pas en rapport avec le mandat détenu, sollicité ou antérieurement exercé par l'intéressé. Par conséquent, l'autorisation administrative de licenciement établit que le licenciement n'a eu ni pour objet ni pour effet de faire échec au mandat représentatif.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 20 juillet 2026, 24/01112
Cour d'appeltravail à compter de cette date. Il convient de rappeler que lorsqu'un salarié protégé est licencié sans autorisation administrative de licenciement et a été en arrêt de travail pour maladie pendant la période d'éviction, la rémunération à prendre en considération est le salaire moyen des 12 derniers mois perçus avant l'arrêt de travail. Au regard des motifs précédemment exposés ayant conduit à rejeter les majorations salariales sollicitées par la