Cour de cassation, Chambre sociale, 6 octobre 2010, 09-42.089
Cour de cassation122-43 du Code du travail, les griefs reprochés au salarié énoncés dans la lettre de licenciement qui fixe les limites du litige, doivent être établis et suffisamment sérieux pour justifier la mesure de licenciement disciplinaire ; que la faute grave résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations découlant du contrat de travail ou des relations de travail, d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise même pendant la durée du préavis sans risque de compromettre les intérêts légitimes de I'employeur, qu'il appartient à l'employeur d'en rapporter la preuve ; qu'en premier lieu, sur le premier grief relatif à la perturbation volontaire de l'entreprise par le déplacement de cours sans information préalable de l'employeur, seuls les faits postérieurs au 16 décembre 2004 au moment de…