Cour de cassation, Chambre sociale, 15 novembre 1995, 92-42.787
Cour de cassationqu'une procédure de redressement judiciaire était ouverte à l'égard de la société Un Bruit qui court avant qu'elle eût procédé à l'acquisition du fonds de commerce ; que Mme Y..., licenciée pour motif économique, saisissait le conseil de prud'hommes afin de faire fixer au passif du redressement judiciaire sa créance salariale comprenant un rappel de salaires, des indemnités de préavis et congés payés ainsi que la somme de 300 000 francs ; Attendu que Mme Y... fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de ses demandes au titre des sommes dues en vertu de son contrat de travail ; Mais attendu que la cour d'appel a retenu, d'abord, que le contrat et ses annexes n'ont pas reçu application en ce qu'ils prévoyaient que Mme Y... exercerait au profit de la société Un Bruit qui court la profession décrite à l'article L. 781-1-2 du Code du travail et que Mme Y...