Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2000, 97-45.049
Cour de cassationl'employeur ainsi que l'exercice de responsabilités qui lui avaient été régulièrement confiées, mais encore qu'il avait porté contre M. Y..., chef de l'établissement au sein duquel il travaillait, des accusations non fondées de fautes, de mensonges, de manoeuvres et avait tenu des propos désobligeants sur la politique de l'entreprise, et avait donné à ses imputations une publicité de nature à discréditer l'entreprise ; qu'en l'état de ces constatations, et par ces seuls motifs, elle a pu décider que ce comportement rendait impossible son maintien dans l'entreprise pendant la durée du préavis et constituait une faute grave ; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M. X... aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande présentée par la société Laboratoire Caric ;