Cour de cassation, Chambre sociale, 12 décembre 2000, 98-46.161
Cour de cassationil résulte de ce qui précède que, contrairement à ce que soutient la salariée, celle-ci n'était pas placée dans une situation identique à celle de tous les pharmaciens employés par l'ensemble des centres de lutte contre le cancer et que la rémunération qui lui était versée n'avait pas en conséquence un caractère discriminatoire ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le moyen unique du pourvoi de l'employeur n° B 98-46.209 : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir déclaré le licenciement de Mme X... par l'Institut Gustave Roussy dépourvu de cause réelle et sérieuse et d'avoir condamné celui-ci à payer à la salariée la somme de 600 000 francs à titre de dommages-intérêts, alors, selon le moyen : 1 / que l'insuffisance professionnelle constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement, indépendamment de toute faute commise par le salarié ;