Cour de cassation, Chambre criminelle, 3 juin 2026, 24-86.555
Cour de cassationcomplémentaire de confiscation du bien immobilier dont il s'agit » ; qu'en statuant également par ces seuls motifs, sans mieux s'expliquer sur la situation personnelle de la prévenue qui soutenait notamment dans ses conclusions (p.8-9) qu'elle était « sans ressource depuis la notification par Pôle emploi de la fin de sa prise en charge consécutif à son licenciement, prononcé par le liquidateur judiciaire de la société », qu'elle avait « vécu jusqu'à l'incarcération de son mari grâce aux ressources de ce dernier » et qu'elle avait « deux enfants », la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles 131-21 du code pénal et premier du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'Homme, et a violé l'article 593 du code de procédure pénale. » Réponse de la Cour 9.