Cour de cassation, Chambre sociale, 13 octobre 1993, 89-42.056
Cour de cassationl'employeur lui a précisé qu'une deuxième faute entraînerait la rupture du contrat de travail ; qu'il a été licencié le 2 octobre 1987 pour avoir persisté à refuser les horaires de récupération ; Attendu que la société reproche à l'arrêt de l'avoir condamnée à verser à M. X... diverses indemnités pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et à rembourser à l'ASSEDIC les indemnités de chômage payées dans la limite de 6 mois de salaire, alors, selon le moyen, d'une part, que l'usage ancien et constant s'incorpore au contrat de travail et s'impose au salarié ; qu'ainsi, en s'abstenant de rechercher, ainsi qu'elle y était invitée par les conclusions d'appel de la SEBE, si la fermeture de l'entreprise le jour de l'ouverture de la chasse et la récupération d'heures chômées ne constituaient pas un usage en vigueur lors de l'engagement de M.