Cour de cassation, Chambre sociale, 16 octobre 2002, 00-45.638
Cour de cassationpar lettre du 21 novembre 1996 ; que M. Y... a saisi la juridiction prud'homale afin de contester cette rupture ; Attendu que, pour juger que la mise à pied décidée le 9 novembre 1996 par la société Nolisa avait été notifiée à titre conservatoire, et débouter M. Y... de ses demandes de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, l'arrêt énonce que l'employeur, dans la lettre du 9 novembre 1996, expose qu'il se voit dans l'obligation d'infliger au salarié un avertissement avec mise à pied de huit jours à effet immédiat, avant de prendre une décision définitive en vue de son éventuel licenciement pour faute grave ou lourde ; que l'intention de l'employeur, à la lecture de la lettre, était manifestement d'éloigner le salarié de son psote de travail, dans l'attente d'une décision éventuelle de licenciement ;