Cour de cassation, Chambre sociale, 4 octobre 1990, 88-43.704
Cour de cassationpar lettre du 20 décembre 1985 et a été dispensée d'effectuer son préavis ; Attendu que la société fait grief à l'arrêt de l'avoir condamnée à payer à la salariée des sommes à titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors que, selon le moyen, l'employeur ayant soutenu que les absences de Mme Y..., fréquentes, répétées et de durée imprévisible, désorganisaient le service, car son remplacement provisoire était d'autant plus difficile "que le poste qu'elle occupait est un poste de réparation de câbles pour lequel une assez longue formation est nécessaire, de sorte qu'il n'était pas possible de le faire tenir par un salarié à contrat à durée déterminée", il appartenait aux juges du fond d'apprécier le caractère réel