Cour de cassation, Chambre sociale, 23 novembre 2011, 10-18.195
Cour de cassation; qu'en revanche, la mise à disposition d'un local est un fait établi, au demeurant non contesté par Monsieur X... ; que contrairement à l'appréciation qu'en a faite le conseil de prud'hommes, ce fait est suffisamment sérieux pour justifier un licenciement ; qu'il manifeste de la part du salarié l'appropriation d'un local mis à disposition uniquement pour les besoins de son service, notamment par le contrat de travail ; que l'encombrement de ce local par des objets privés, à l'insu de l'employeur et sur une durée particulièrement longue constitue dès lors une cause réelle et sérieuse de licenciement ; 1/ ALORS QUE la lettre de licenciement fixe les limites du litige ; qu'aux termes de lettre de licenciement pour faute grave celui-ci était justifié pour refus de dialogue avec la direction des ressources humaines de l'OPAC, pour défaut de remise des clés au gardien assurant le…