Cour de cassation, Chambre sociale, 6 février 1996, 94-43.420
Cour de cassationl'employeur, lequel s'était abstenu d'une quelconque sanction contre lui notamment quelques jours auparavant alors que des faits identiques lui étaient reprochés ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses propres constatations que les agissements du salarié rendaient impossible son maintien dans l'entreprise pendant la durée du préavis et constituaient une faute grave, le conseil de prud'hommes a violé le texte visé ci-dessus ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, dans ses dispositions allouant au salarié diverses sommes au titre de l'indemnité de préavis, de licenciement et de congés payés sur préavis, le jugement rendu le 25 mai 1994, entre les parties, par le conseil de prud'hommes d'Alençon ; remet, en conséquence, quant à ce,