Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 1998, 95-44.428
Cour de cassationavait formé, pour la première fois, ses demandes de condamnation le 10 septembre 1990, a exactement décidé que le solde d'indemnité conventionnelle de licenciement et l'indemnité de repas portaient intérêts au taux légal à compter du 10 septembre 1990; que le moyen ne saurait être accueilli ; Sur le sixième moyen : Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de sa demande en paiement de congés payés pour la période 1982-1983, alors, selon le moyen, qu'à supposer réelle la prescription sur les salaires, cela n'empêchait pas la cour d'appel d'accorder à M. X...