Cour de cassation, Chambre sociale, 15 juillet 1998, 96-40.877
Cour de cassationVu les articles 2044 du Code civil et L. 122-14, L. 122-14-7 et L. 122-14-2 du Code du travail ; Attendu que, selon l'arrêt attaqué, M. X... a été engagé en qualité de maître d'hôtel le 18 décembre 1990 par la société Chateau de Bellinglise; que, par lettre du 16 juin 1993, il a été convoqué pour un entretien préalable en vue d'un licenciement; que le salarié a remis le 22 juin 1993 une lettre à son employeur ainsi rédigé : "Je ne ferai aucun recours vis-à-vis du Chateau de Bellinglise devant la cour des prud'hommes et de justice. J'accepte à ce jour le solde de tout compte pour le motif de licenciement pour faute grave avec valeur transactionnelle".; que le salarié a été licencié par lettre du 24 juin 1993 pour faute grave; que le