Cour de cassation · Arrêt

Chambre sociale — pourvoi n° 88-43.486

Arrêt du 28 juin 1990Pourvoi n° 88-43.486

Non publiéLicenciementFaute gravePréavis / indemnités de rupture
Solution
Rejet
Publication
Non publié

Repère documentaire

Synthèse de la décision

  • Faits: Mais attendu que les juges du fond ayant relevé que l'incident s'était produit en dehors du temps et du lieu du travail et que le geste n'était pas volontaire ont pu décider que la salariée n'avait pas commis de faute grave; que le moyen n'est pas fondé.
  • Moyen: Attendu que Melle B. a été embauchée comme ouvrière le 1er novembre 1983 par M. Z., osiériculteur vannier; qu'elle a été licenciée pour faute grave le 2 septembre 1985; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale; qu'au cours des débats M. Dupont étant décédé, l'instance a été reprise par ses héritiers et notamment par Mme X.; que cette dernière fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué, (Nimes, 11 mai 1988), de l'avoir condamnée à payer une indemnité de préavis et des dommages intérêts pour rupture abusive.
  • Solution: Rejet.

Procédure

Chronologie du litige

Dates présentes dans les données de la décision
  1. Licenciement faits
  2. Arrêt de cassation Cour de cassation

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Document officiel

Texte intégral

8 paragraphes affichés intégralement — le texte officiel prévaut sur les enrichissements documentaires.

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE,

a rendu l'arrêt suivant :

Sur le pourvoi formé par Mme Michèle X..., demeurant Les Bayles, Saint-Symphorien-sous-Chomerac (Ardèche),

en cassation d'un arrêt rendu le 11 mai 1988 par la cour d'appel de Nîmes (chambre sociale), au profit de Mlle Isabelle B... demeurant chez M. C..., quartier Château, Chomerac (Ardèche),

défenderesse à la cassation ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 17 mai 1990, où étaient présents :

M. Cochard, président, M. Waquet, conseiller rapporteur, MM. Renard-Payen, Boittiaux, Bèque, conseillers, Mme Y..., Mlle D..., Mme Bignon, conseillers référendaires, M. Gauthier, avocat général, Mme Molle-de Hédouville, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller Waquet, les conclusions de M. Gauthier, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique :

Attendu que Melle B... a été embauchée comme ouvrière le 1er novembre 1983 par M. Z..., osiériculteur vannier ; qu'elle a été licenciée pour faute grave le 2 septembre 1985 ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale ; qu'au cours des débats M. Dupont étant décédé, l'instance a été reprise par ses héritiers et notamment par Mme X... ; que cette dernière fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué, (Nimes, 11 mai 1988), de l'avoir condamnée à payer une indemnité de préavis et des dommages intérêts pour rupture abusive, alors que, selon le moyen, le fait pour Melle A... d'avoir blessé un autre ouvrier, à la veille d'un salon professionnel, constituait une faute grave ; Mais attendu que les juges du fond ayant relevé que l'incident s'était produit en dehors du temps et du lieu du travail et que le geste n'était pas volontaire ont pu décider que la salariée n'avait pas commis de faute grave ; que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi ;

Références

Éléments reliés à la décision

Articles, conventions, thèmes et source

Articles et conventions cités

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Thèmes déterminants

Non publiéRejetLicenciementFaute gravePréavis / indemnités de ruptureContrat de travail

Identifiants et source

Identifiant source
61372139cd580146773f206b

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Méthode et périmètre

Origine, traitement et correction

Source documentaire : Judilibre — corpus DILA — identifiant 61372139cd580146773f206b.

Dernière date de mise à jour fournie par la source : 28 juin 1990.

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Sauf mention expresse d'une relecture, la synthèse est un repère documentaire automatique. Le texte intégral prévaut et toute erreur peut être signalée pour correction.