Cour de cassation · Arrêt

Chambre sociale — pourvoi n° 88-60.146

Arrêt du 28 février 1989Pourvoi n° 88-60.146

Publié au BulletinDélégué syndicalAccord collectif / convention collective
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Repère documentaire

Synthèse de la décision

  • Faits: Attendu, d'autre part, que le Tribunal a, par une appréciation de fait qui ne saurait être remise en cause devant la Cour de Cassation, estimé que les centres dans lesquels la désignation litigieuse avait été effectuée étaient dispersés et que la distance les séparant constituait un empêchement pour le délégué d'accomplir sa mission; que le statut des salariés de chacun de ces centres était différent; qu'il en allait de même de leurs activités et que leur financement était diversifié; qu'il en a déduit qu'un délégué syndical unique n'avait pas la possibilité d'exercer ses fonctions dans des conditions satisfaisantes.
  • Réponse: D'où il suit que les moyens ne sauraient être accueillis.
  • Solution: Rejet.

Procédure

Chronologie du litige

Dates présentes dans les données de la décision
  1. Arrêt de cassation Cour de cassation

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Document officiel

Texte intégral

7 paragraphes affichés intégralement — le texte officiel prévaut sur les enrichissements documentaires.

Sur les deux moyens réunis :

Attendu qu'il est reproché au jugement attaqué (tribunal d'instance de Nyons, 14 janvier 1988) d'avoir annulé la désignation, le 20 novembre 1987, par la CFDT, de M. X... comme délégué syndical de l'institut médico-éducatif Surviale et du service de placement familial de l'association Accueil éducation et formation artistique et restreint la représentation de l'intéressé à un seul établissement, alors, d'une part, que le Tribunal a fondé sa décision sur un document sans date, non conforme aux dispositions de l'article 202 du nouveau Code de procédure civile, alors, d'autre part, que les différents centres de l'association, soumis à la convention collective nationale de l'enfance inadaptée, ont un seul conseil d'administration, un seul service administratif, un financement commun, un seul comité d'entreprise délibérant sur l'ensemble des questions concernant les deux services ;

Mais attendu, d'une part, que les règles de forme prévue par l'article 202 du nouveau Code de procédure civile ne sont pas prescrites à peine de nullité ;

Attendu, d'autre part, que le Tribunal a, par une appréciation de fait qui ne saurait être remise en cause devant la Cour de Cassation, estimé que les centres dans lesquels la désignation litigieuse avait été effectuée étaient dispersés et que la distance les séparant constituait un empêchement pour le délégué d'accomplir sa mission ; que le statut des salariés de chacun de ces centres était différent ; qu'il en allait de même de leurs activités et que leur financement était diversifié ; qu'il en a déduit qu'un délégué syndical unique n'avait pas la possibilité d'exercer ses fonctions dans des conditions satisfaisantes ;

D'où il suit que les moyens ne sauraient être accueillis ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi

Références

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Thèmes déterminants

Publié au BulletinRejetDélégué syndicalAccord collectif / convention collective

Identifiants et source

Identifiant source
6079b1319ba5988459c515e0

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Méthode et périmètre

Origine, traitement et correction

Source documentaire : Judilibre — corpus DILA — identifiant 6079b1319ba5988459c515e0.

Dernière date de mise à jour fournie par la source : 28 février 1989.

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Sauf mention expresse d'une relecture, la synthèse est un repère documentaire automatique. Le texte intégral prévaut et toute erreur peut être signalée pour correction.