Cour de cassation, Chambre sociale, 10 mai 1995, 91-43.803
Mots-clés droit social
Contrat de travail • Salaire / rémunération • Primes / variable • Accord collectif / convention collective • Procédure prud'homale
Synthèse
- Juridiction
- Cour de cassation
- Chambre
- Chambre sociale
- Date
- 10/05/1995
- Numéro d'affaire
- 91-43.803
Résumé
L'article 2 de l'avenant particulier n° V du 7 octobre 1981 à la Convention collective nationale des établissements d'hospitalisation privée à but lucratif, modifié par avenant particulier du 10 mai 1984, n'exige pas un accord d'entreprise, et laisse le soin à chaque établissement de préciser, après avis du comité d'entreprise, les modalités d'attribution de la prime d'assiduité et de ponctualité.
Extrait
Attendu que M. Y..., employé par le Centre de rééducation motrice du docteur X..., a été absent pour maladie du 12 au 20 novembre 1988 ; qu'en raison de cette absence, l'employeur ne lui a pas versé, pour le mois de novembre 1988, la prime d'assiduité et de ponctualité instituée dans les centres de réadaptation fonctionnelle par des avenants à la Convention collective nationale des établissements d'hospitalisation privée à but lucratif en date des 15 septembre et 7 octobre 1981, modifiés par avenants du 10 mai 1984 ; Sur le premier moyen : (sans intérêt) ; Sur le deuxième moyen : Attendu que le salarié fait encore grief au jugement d'avoir rejeté sa demande, alors, selon le moyen, que conformément au deuxième alinéa de l'article 2 de l'avenant à la Convention collective nationale des établissements d'hospitalisation privée à but lucratif du 7 octobre 1981, modifié le 10 mai 1984, les mo…