Cour d'appel d'Aix-en-Provence · Arrêt
Cour d'appel d'Aix-en-Provence — Chambre 4-6
Chambre 4-6Arrêt du 9 septembre 2026RG n° 25/11080
- Solution
- Ordonnance de désistement
- Jugement déféré
- Conseil de prud'hommes de Toulon · 15 mai 2025
- Durée de l'appel
- 1 an
Repère documentaire
Synthèse de la décision
- Solution : Ordonnance de désistement.
Procédure
Chronologie du litige
- Inaptitude faits
- Saisine prud'homale prudhommes
- Jugement prud'homal Conseil de prud'hommes de Toulon
- Appel formé
- Conclusions notifiées appel
- Conclusions notifiées aux termes desquelles la SAS [1]
- Arrêt d'appel Cour d’appel de Aix provence
Document officiel
Texte intégral
51 paragraphes affichés intégralement — le texte officiel prévaut sur les enrichissements documentaires.
COUR D'APPEL D'AIX-EN-PROVENCE
Chambres sociales
[Adresse 1]
[Adresse 2]
[Adresse 3]
[Localité 1]
Chambre 4-6
N° RG 25/11080 - N° Portalis DBVB-V-B7J-BPF42
Ordonnance n° 2026/M64
APPELANT
Monsieur [V] [O]
(bénéficie d'une aide juridictionnelle partielle numéro C13001-2025-010537 du 31/03/2026 accordée par le bureau d'aide juridictionnelle d'[Localité 2]), demeurant [Adresse 4]
représenté par Me Nathalie ABRAN, avocat au barreau de TOULON,
et par Me Maud DAVAL-GUEDJ, avocat au barreau d'AIX-EN-PROVENCE
INTIMEE
S.A.S. [1], demeurant [Adresse 5]
représentée par Me Gilles MATHIEU de la SELARL MATHIEU DABOT ET ASSOCIES, avocat au barreau d'AIX-EN-PROVENCE substitué par Me Bastien BENEJAM, avocat au barreau d'AIX-EN-PROVENCE
et par Me Vincent REYMOND de la SELARL REYMOND KRIEF & GORDON, avocat au barreau d'AVIGNON
ORDONNANCE DE DESISTEMENT D'INCIDENT
Nous, Pascal MATHIS, magistrat de la mise en état de la Chambre 4-6 de la cour d'appel d'Aix-en-Provence, assisté de Mylène URBON greffier lors des débats, et de Pascale ROCK, greffier lors de la mise à disposition.
Après débats à l'audience du 16 juin 2026, ayant indiqué à cette occasion aux parties que l'incident était mis en délibéré, avons rendu le 9 septembre 2026, l'ordonnance suivante :
EXPOSÉ DU LITIGE
[1] La SAS [1] a embauché M. [V] [O] en qualité de man'uvre à compter du 5 juin 2006. Le salarié a été promu adjoint chef d'équipe manutention, statut ouvrier, le 14'juin'2015 puis responsable parc statut cadre suivant avenant du 1er mai 2021. Le 26 avril 2022, le salarié a été placé en arrêt maladie jusqu'au 22 mars 2023. Le 5 avril 2023, le médecin du travail a notifié à l'employeur un avis d'inaptitude à son poste, «'l'état de santé du salarié faisant obstacle à tout reclassement dans son emploi.'»
[2] Contestant cet avis d'inaptitude, la SAS [1] a saisi le 20 avril 2023 la formation de référé du conseil de prud'hommes de Toulon, lequel, après avoir ordonné une mesure d'expertise, a, par jugement de procédure accéléré au fond en référé rendu le 15 mai 2025':
déclaré recevable la contestation formée par l'employeur à l'encontre de l'avis d'inaptitude émis par le Dr [K] [N], médecin du travail';
annulé l'avis d'inaptitude du salarié notifié le 5 avril 2023 par le Dr [K] [N] en ce qu'il fait obstacle à tout reclassement';
constaté que le Dr [Y] [U], expert judiciaire médecine et santé au travail, a conclu à la possibilité de reclassement du salarié sur un poste administratif';
rejeté l'ensemble des demandes du salarié';
ordonné au salarié de payer à l'employeur la somme de 1'000'€ au titre des frais irrépétibles';
laissé les entiers dépens à la charge du salarié.
[3] Cette décision a été notifiée le 10 septembre 2025 à M. [V] [O] qui en a interjeté appel suivant déclaration du 22 septembre 2025.
[4] Par conclusions d'incident déposées et notifiées le 11 février 2026, l'employeur demandait au magistrat de la mise en état de':
prononcer la radiation du rôle de l'affaire';
condamner le salarié à lui payer la somme de 1'500'€ au titre des frais irrépétibles';
condamner le salarié aux entiers dépens.
[5] Vu les dernières conclusions déposées et notifiées le 12 juin 2026 aux termes desquelles la SAS [1] demande au magistrat de la mise en état de':
lui donner acte de son désistement d'instance d'incident';
statuer ce que de droit sur les dépens.
MOTIFS DE LA DÉCISION
[6] Le salarié ayant exécuté le jugement, l'employeur s'est désisté de son incident aux fins de radiation pour défaut d'exécution. Le salarié, défendeur à l'incident, n'ayant pas conclu sur ce dernier, le désistement est parfait. Les dépens de l'incident suivront le sort de l'instance principale.
PAR CES MOTIFS
LE MAGISTRAT DE LA MISE EN ÉTAT,
Donne acte à la SAS [1] de son désistement de l'instance d'incident.
Déclare ce désistement parfait.
Dit que les dépens de l'incident suivront le sort de l'instance principale.
LE GREFFIER LE MAGISTRAT DE LA MISE EN ÉTAT
Copie certifiée conforme délivrée
le : 09/09/2026
à :
- Me Maud DAVAL-GUEDJ, avocat au barreau d'AIX-EN-PROVENCE
- Me Gilles MATHIEU, avocat au barreau d'AIX-EN-PROVENCE
Consulter la décision sur le site officiel ↗Source mise à jour le 18 septembre 2026
Références
Éléments reliés à la décision
Articles, conventions et thèmes
Articles et conventions cités
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Thèmes repérés dans le texte
Identifiants documentaires
- Jugement déféré
- Conseil de prud'hommes de Toulon · 15 mai 2025
- Identifiant source
- 6aa2566d195da062e0f2e2a7
