Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 21 juillet 2026, 24/01686
Cour d'appell'employeur a signifié à la salariée sa décision de rompre la période d'essai et de mettre fin au contrat de travail alors qu'elle avait été engagée le 14 mars 2022, soit plus de deux mois auparavant. Il a procédé en réalité à son licenciement dès lors que le contrat de travail à durée indéterminée s'était formé à l'expiration de la période d'essai de deux mois, soit le 15 mai 2022. Sur la requalification de la rupture de la période d'essai en licenciement nul Moyens des parties Mme [M] fait valoir que la rupture de son contrat de travail est intervenue en réalité sur le fondement d'un motif discriminatoire lié à son état de santé, qu'elle était parfaitement apte à son poste de travail au moment de son embauche et qu'elle est parfaitement capable d'assurer ses fonctions avec efficacité et professionnalisme comme en atteste Mme [W].