Cour de cassation, Chambre sociale, 24 janvier 1990, 87-42.468
Cour de cassationM. Y... qui avait été ainsi licencié et n'avait pu retrouver du travail au sein de la société, a saisi la juridiction prud'homale afin d'obtenir diverses indemnités pour rupture abusive du contrat de travail ; Attendu que M. Y... fait grief à l'arrêt d'avoir décidé que son licenciement avait une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que la cour d'appel s'est contentée, sans la vérifier, d'accepter la version du fait donnée par l'employeur selon laquelle le maintien de douze salariés n'avait été que temporaire et pour achever les commandes en cours à la date d'expiration du préavis et ce, sans constater l'existence de contrat à durée déterminée conclus avec les interessés après l'expiration de leur préavis, ni leur date effective de départ de l'entreprise, ni la date de cessation effective d'activité de cette dernière ;