Cour d'appel d'Angers, 18 septembre 2012, 11/00643
Cour d'appela donc tenté à plusieurs reprises de faire modifier sa position par l'administration fiscale, en utilisant les procédures existantes prévues par les textes. L'administration fiscale a en particulier argumenté sur le fait que sont imposables les indemnités prévues par l'article L 122-3-8 du Code du travail, versées en cas de rupture anticipée par l'employeur, sauf faute grave ou force majeure, étant précisé que les dommages et intérêts versés dans le cadre de la rupture par l'employeur d'un contrat à durée déterminée, et les indemnités sont soumises à l'impôt sur le revenu pour la partie correspondant aux salaires qu'aurait perçus le salarié jusqu'au terme du contrat, la fraction excédentaire éventuelle étant soumise au régime des indemnités de licenciement.