Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 17 mai 2022, 19/04812
Cour d'appelLe 8 février 2018, Mme [G] était sanctionnée d'une mise à pied disciplinaire de deux jours notifiée le 22 février, à son retour d'arrêt de travail. Mme [G] a saisi le conseil des prud'hommes de Vienne en date du 18 octobre 2018 aux fins d'annulation de sa mise à pied, des sanctions disciplinaires, de rappels de salaires, de la reconnaissance de l'existence d'un harcèlement moral et d'une discrimination à son encontre et obtenir les indemnités afférentes. Suite à un avis de reprise du médecin du travail qui concluait à ce que « l'état de santé du salarié fait obstacle à tout reclassement dans l'emploi », l'employeur a sollicité et obtenu une autorisation de l'inspection du travail de licencier Mme [G] du 18 février 2019. Mme [G] a été licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 25 février 2019.