Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE C, 14 octobre 2011, 11/01072
Cour d'appeldit et jugé que monsieur [V] n'a commis aucune faute - dit que la prise d'acte de rupture du contrat de travail ne peut être considérée aux torts de l'employeur et qu'il ne peut s'agir d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse - dit et jugé que la demande de rappel de salaire de monsieur [Z] n'est pas justifiée - dit et jugé que la preuve de l'exécution déloyale du contrat de travail et du travail dissimulé par monsieur [V] n'est pas rapportée par monsieur [Z] - débouté monsieur [V] de ses demandes reconventionnelles - condamné monsieur [Z] aux entiers dépens de l'instance ; Attendu que la cour est régulièrement saisie par un appel formé par monsieur [Z] ; Attendu que monsieur [Z] a été engagé par monsieur [V], exploitant sous l'enseigne la Crêpe d'Or et le Nona Carmela, suivant contrat à durée indéterminée, à temps partiel (5 heures par semaine) en qualité d'employé…