Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 26 mars 2026, 25/04810
Cour d'appelfinancière pendant un an alors qu'elle venait de donner naissance à un enfant, la contraignant de souscrire un prêt à la consommation de 3 000 euros afin de subvenir à ses besoins essentiels. La société [1] oppose que : - Par lettre recommandée avec avis de réception du 29 juillet 2024 non retirée par Mme [G], elle a adressé les documents de fin de contrat de travail, comprenant l'attestation destinée à [4] et a respecté son obligation et Mme [G] ne justifie d'aucune difficulté d'inscription à [4] ; - L'attestation employeur a bien été générée et datée originellement au 29 mai 2024 et pour éviter toute difficulté, elle en a généré une seconde extraction identique à la première, auto datée au 26 février 2025 ;- Les documents de fin de contrat sont dits « quérables » et non « portables », par conséquent, la seule obligation de l'employeur est de les tenir à la disposition du salarié.