Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juin 1999, 97-41.945
Cour de cassationX..., au service de la société Miro depuis le 2 novembre 1993 en qualité de conducteur de travaux, a été licencié le 20 décembre 1995, pour des motifs tenant à la qualité de son travail ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que la société Miro reproche à l'arrêt attaqué (Riom, 4 mars 1997) de l'avoir condamnée à payer une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que la lettre de licenciement invoquait l'inadéquation du salarié au poste de travail, constatée à travers des insuffisances professionnelles à gérer et animer les différents chantiers qui lui avaient été confiés, ce qui ne lui avait pas permis d'atteindre les objectifs fixés dans la réalisation de ces derniers ; qu'en jugeant que ce motif était peu précis, la cour d'appel a violé l'article L.