Cour de cassation, Chambre sociale, 30 octobre 1997, 96-43.288
Cour de cassationil résulte des énonciations du jugement qu'en cours d'audience, M. X... a modifié ses prétentions pour limiter finalement sa demande à l'octroi de dommages-intérêts et à la remise d'une attestation de travail; qu'il s'ensuit que le moyen n'est pas fondé ; Sur le troisième moyen : Attendu que M. X... fait grief au jugement de l'avoir débouté de sa demande de dommages-intérêts alors, selon le moyen, que cette demande était parfaitement justifiée compte tenu des divers manquements de l'employeur qui ne lui a pas versé l'intégralité de ses salaires, de ses congés payés et de ses indemnités kilométriques, qui lui a établi des bulletins de paie et une attestation de salaires erronés et lui a adressé une attestation de travail le 5 avril 1996, et non le 26 février 1996 comme le jugement en a pris acte ;