Cour de cassation, Chambre sociale, 20 juin 2012, 11-17.362
Cour de cassationAu regard des termes de ce courrier, l'abus dans l'exercice de la liberté d'expression de Monsieur X..., justement relevé par le jugement, ne peut qu'être retenu. Eu égard aux imputations diffamatoires faites à l'encontre de Monsieur A..., au dénigrement de l'entreprise et à la tentative manifeste de déstabilisation de sa direction, la rupture immédiate du contrat de travail est justifiée. La faute grave est donc retenue" (arrêt, p. 2 et 3), 1°) ALORS QUE la lettre de licenciement fixant les limites du litige, les griefs non énoncés dans cette lettre ne peuvent être examinés par le juge ; Qu'en l'espèce, il ressort de la lettre de licenciement adressée le 8 avril 2005 par la Coopérative ouvrière de la Réunion à Monsieur X...