Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mai 1995, 93-44.633
Cour de cassationil résulte des attestations de la préparatrice et de la femme de ménage, toutes deux employées de Mme D... que Mme Y... ne s'est pas montrée irrespectueuse et qu'elles n'ont été témoins d'aucune injure ni de différend avec leur employeur commun, l'arrêt attaqué a encore violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que les juges du fond, répondant aux conclusions et ayant relevé notamment les faits d'injures, d'insultes et d'indiscipline caractérisée, ont pu décider que le comportement de la salariée était de nature à rendre impossible le maintien de cette dernière dans l'entreprise pendant la durée du préavis et constituait une faute grave ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur la demande présentée au titre de l'