Cour de cassation, Chambre sociale, 8 mars 1995, 94-60.069
Cour de cassationaux débats par l'employeur, prétendant qu'il aurait exercé les fonctions de président du CHSCT à compter du 16 mars 1992, devaient être écartées, qu'il résultait des divers procès-verbaux que M. X... assurait les fonctions de président du CHSCT avant son embauche, qu'il exerçait toujours ces fonctions le 23 mars 1992 époque à laquelle M. Y... était en période d'essai ; que la note du 25 novembre 1992 était utilisée par l'employeur à des fins détournées, que les fonctions visées n'étaient pas celles de président de CHSCT, qu'il n'avait pas reçu de délégation effective à cette fin ; que le tribunal d'instance avait fait une inexacte application des articles L. 423-1 et suivants, L. 432-8, L. 236-5 et L. 263-2 du Code du travail ; Mais attendu qu'il résulte des alinéas 1er et 4 de l'article L.