Cour de cassation, Chambre sociale, 8 octobre 1992, 91-42.550
Cour de cassationle conseiller Renard-Payen, les observations de Me Baraduc-Benabent, avocat de la société anciens Etablissements Chardin, les conclusions de M. de Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 15 mars 1991) que Mme X..., engagée le 13 janvier 1986 en qualité de comptable par la société des anciens établissements Chardin, a été licenciée pour faute grave par lettre du 27 novembre 1987 pour des motifs divers dont la non-restitution de documents détournés après avoir été mise à pied pour trois jours par lettre du 30 octobre 1987 lui reprochant notamment un détournement de document appartenant à la société ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir dit que le licenciement n'était justifié ni par une faute grave ni par une cause réelle et sérieuse alors que d'une part, le cumul de sanctions…