Cour de cassation, Chambre sociale, 7 octobre 1998, 96-42.504
Cour de cassationY..., les conclusions de M. Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M. X..., engagé en mars 1983 par la société Computervision en qualité de spécialiste de support logiciel puis promu en juin 1990 "responsable EDM" et le 3 juin 1992 "ingénieur d'application EDM", a été licencié pour faute grave le 29 juin 1992 ; Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt attaqué confirmatif (Versailles, 9 février 1996), d'avoir décidé que le licenciement était justifié par une faute grave, alors selon le moyen, de première part que le licenciement n'est pas justifié, lorsque le travail refusé n'entre pas dans les attributions du salarié ; que M. X... avait fait valoir que l'intervention du 17 juin 1992, n'était pas dans ses compétences et attributions, seul M. Z...