Cour de cassation, Chambre sociale, 1 mars 1994, 92-45.265
Cour de cassationla salariée sans établir en quoi la reprise tardive du travail à l'issue du congé annuel aurait gravement perturbé le fonctionnement de l'entreprise, la cour d'appel a privé sa décision de base légale ; enfin, que la faute grave est celle qui rend impossible le maintien des relations contractuelles ; qu'en retenant dès lors que l'employeur avait au cours de la procédure prud'homale proposé à Mme Z... de reprendre son emploi, la cour d'appel a nécessairement exclu la faute grave ; Mais attendu que la cour d'appel qui a relevé que la salariée n'avait pas avisé son employeur en temps utile de son impossibilité de regagner la France, le laissant dans l'ignorance du motif de son absence pendant trois semaines, a pu décider, abstraction faite de motifs