Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-10.100
Cour de cassation; que Mme [D] [J] nie avoir violenté le jeune [T] [U] et note que les accusations de ce dernier sont incohérentes et de plus ne sont pas datées ; qu'elle faisait valoir qu'une « très mauvaise ambiance régnait au sein de la structure [6] dès le mois d'août 2014 », expliquait que « des alliances d'enfants » s'étaient créées contre les adultes ; qu'informée de ces faits, la hiérarchie ne leur avait apporté aucun soutien ; qu'elle produisait un courrier adressé à l'inspection du travail, daté du 7 mai 2015, signé par les salariés de [6], faisant état de l'absence d'encadrement, de manque de personnel et d'un conflit avec M. [N] et Mme [M] ; que les salariés indiquaient également connaître de particulières difficultés avec un groupe d'enfants âgés de 3 à 10 ans : « des conflits entre les enfants accueillis ont provoqué de la violence verbale et physique entre et envers les salariés.