Cour de cassation, Chambre sociale, 5 décembre 1995, 92-43.985
Cour de cassationQu'en statuant ainsi, alors que la non-justification par le salarié de la prolongation de son absence, à la date d'expiration d'un arrêt de travail pour maladie, ne pouvait constituer de sa part une manifestation non équivoque de démissionner, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en celles de ses dispositions ayant débouté le salarié de ses demandes en paiement des indemnités de rupture, de congés payés et de dommages-intérêts pour licenciement abusif, l'arrêt rendu le 30 juin 1992, entre les parties, par la cour d'appel de Bordeaux ; remet, en conséquence, quant à ce, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel d'Agen ; Condamne la société Damour, envers M.