Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mai 1998, 96-40.632
Cour de cassationqu'aurait commises le salarié dans l'exercice de ses fonctions, alors, selon le moyen que, premièrement, l'existence d'une transaction est subordonnée à l'existence d'un litige auquel les parties souhaitent mettre fin; qu'en l'espèce, la convention de fin de contrat avait simplement été signée en vue de régler les comptes entre les parties afférents aux congés payés, commissions et autres sommes éventuellement dues à M. X..., et de formaliser l'abandon, par ce dernier, de son droit de suite; qu'elle n'avait mis fin à aucun litige; qu'en décidant que la convention de fin de contrat empêchait la société Profimmo de réclamer une demande de préavis et des dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat de travail ou prétendu comportement fautif de M.