Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 1999, 97-43.851
Cour de cassationMais attendu que la cour d'appel a décidé à bon droit que la simple référence à une absence de réponse à des lettres sans précision ni de leur date ni de leur teneur ne constituait pas l'énoncé d'un motif de licenciement au sens de l'article L. 122-14-2 du Code du travail ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen : Attendu que M. X... fait encore grief à l'arrêt attaqué susvisé de l'avoir condamné au paiement d'une somme à titre d'indemnité de congés payés pour l'année 1992, alors, selon le moyen que l'indemnité compensatrice de congés payés, qui remplace le salaire, ne peut être accordée que pour assurer au salarié les ressources équivalentes à son salaire perdu pendant la durée des congés mais qu'elle ne peut être cumulée avec ce salaire ; qu'en énonçant que M. X... aurait dû verser à M.