Cour d'appel de Montpellier · Arrêt
Cour d'appel de Montpellier — 2e chambre sociale
2e chambre socialeArrêt du 17 septembre 2026RG n° 26/02305
- Solution
- Ordonnance de caducité
- Jugement déféré
- Conseil de prud'hommes · 16 mars 2026
- Durée de l'appel
- 4 mois
Repère documentaire
Synthèse de la décision
- Solution : Ordonnance de caducité.
Procédure
Chronologie du litige
- Jugement prud'homal Conseil de prud'hommes
- Appel formé M. [X] [P]
- Arrêt d'appel Cour d’appel de Montpellier
Document officiel
Texte intégral
31 paragraphes affichés intégralement — le texte officiel prévaut sur les enrichissements documentaires.
COUR D'APPEL DE MONTPELLIER
2e chambre sociale
ORDONNANCE DE CADUCITÉ
Article 902 du code de procédure civile
F N° RG 26/02305 - N° Portalis DBVK-V-B7K-RBJ7
APPELANT :
M. [X] [P]
[Adresse 1]
[Localité 1]
Représentant : Me Sabine NGO, avocat au barreau de MONTPELLIER
INTIMEE :
S.A.S. SAS [1]
[Adresse 2]
[Localité 2]
Le DIX SEPT SEPTEMBRE DEUX MILLE VINGT SIX,
Nous, Caroline CHICLET, magistrat chargée de la mise en état, assistée de Marie-Lydia VIGINIER, cadre greffier,
Vu l'article 902 du code de procédure civile ;
Vu la décision au fond du 16 mars 2026 du conseil de prud'hommes - formation paritaire de Béziers ;
Vu l'appel interjeté par Monsieur [X] [P] le 11 Mai 2026 ;
Vu l'avis en date du 16 Juin 2026 d'avoir à procéder par voie de signification de la déclaration d'appel sur le fondement de l'article 902 du code de procédure civile ;
Vu l'avis en date du 23 juillet 2026 de caducité de la déclaration d'appel adressé à Me [G] [L] ;
Vu la réponse de Me Sabine NGO par message RPVA le 05 août 2026 ;
Attendu que l'appelant n'a pas procédé par voie de signification à l'intimé non constitué dans le délai imparti par l'article 902 du code de procédure civile ; que la caducité est donc encourue ;
Attendu que la justification des diligences de l'avocat postulant à l'égard de l'avocat plaidant est inopérante ;
Attendu qu'il n'y a donc pas lieu de surseoir à statuer ;
Attendu, enfin, que le choix de régulariser un second appel, si les délais n'ont pas expiré, appartient au seul appelant et n'est pas susceptible de faire obstacle à la présente caducité ;
PAR CES MOTIFS
Prononçons la CADUCITE de la déclaration d'appel ;
Laissons les dépens à la charge de l'appelant ;
Rappelons que la présente ordonnance peut être déférée par requête à la cour d'appel dans les 15 jours à compter de sa date.
Le greffier, Le magistrat chargée de la mise en état,
Consulter la décision sur le site officiel ↗Source mise à jour le 27 septembre 2026
Références
Éléments reliés à la décision
Articles, conventions et thèmes
Articles et conventions cités
- Aucune référence structurée détectée.
Thèmes repérés dans le texte
Identifiants documentaires
- Jugement déféré
- Conseil de prud'hommes · 16 mars 2026
- Identifiant source
- 6aae1885c27382d099656a28
