Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 19 novembre 2024, 22/02347
Cour d'appelalors qu'elle avait posé ses congés payés sur tout le mois de mai, l'employeur la faisait revenir les 3 et 4 mai pour rattraper un déficit d'heures. - c'est de façon intentionnelle que l'employeur a indiqué sur ses bulletins de salaire un nombre inexact d'heures travaillées, rémunérées et déclarées, justifiant sa condamnation au paiement de l'indemnité forfaitaire pour travail dissimulé. Sur la nullité du licenciement - elle a subi un harcèlement moral ayant conduit à son inaptitude à son poste de travail. - elle a subi des propos rabaissants, des pressions quotidiennes et une mise à l'écart de la part notamment de sa supérieure hiérarchique, prénommée [N], seconde gouvernante. - en dépit de ses plaintes, la direction ne réagissait pas.