Cour de cassation, Chambre sociale, 20 décembre 1990, 88-45.758
Cour de cassationle conseiller Renard-Payen, les observations de Me Foussard, avocat de la société Transports Hiegel, les conclusions de M. Franck, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur les deux premiers moyens réunis : Attendu, selon l'arrêt attaqué que M. X..., entré le 1er septembre 1981 au service de l'entreprise de transport Y... a été licencié pour faute grave le 4 novembre 1985 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer une indemnité de préavis et des dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors que, d'une part, la cour d'appel n'a pas recherché si, comme il le lui était demandé, M. X... ne se trouvait pas dans l'impossibilité de justifier, auprès de M.