Cour de cassation, Chambre sociale, 4 février 1992, 90-44.172
Cour de cassationconcernant tant la prise en charge des enfants, que l'absence de toute action éducative qui avait conduit la DDASS à ne plus placer d'enfants dans l'établissement, ainsi qu'à une gestion désastreuse ayant conduit à des déficits importants que la DDASS avait refusé de reprendre ; qu'elle a ainsi violé l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Mais attendu que la cour d'appel a relevé que la preuve d'une faute grave n'était pas rapportée ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur le deuxième moyen : Attendu que l'employeur fait encore grief à l'arrêt de l'avoir condamné à payer à la salariée une somme à titre d'heures de permanences de nuit, alors qu'en l'état des conclusions d'appel de la Maison Maternelle, qui rappelait que Mme X...