Cour de cassation, Chambre sociale, 15 décembre 1993, 92-43.198
Cour de cassationKessous, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que M. X..., engagé le 1er janvier 1989 en qualité de cadre technico-commercial par la société Télé sécurité Nomos, a été licencié pour motif économique le 15 février 1991 avec dispense d'effectuer le préavis de trois mois ; que, le 15 février 1991, l'employeur, ayant invoqué la faute grave du salarié, a mis fin au préavis ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Poitiers, 6 mai 1992) d'avoir décidé que le licenciement ne procédait pas d'un motif économique, alors que, selon le moyen, il résulte de l'article L.