Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 1995, 93-43.498
Cour de cassationde Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M. Y..., au service de la société de bourse D... en qualité de commis d'agent de change depuis le 24 janvier 1962, a été licencié le 21 décembre 1987 ; Attendu que M. Y... reproche à l'arrêt attaqué (Paris, 3 mai 1993) d'avoir décidé que son licenciement était justifié par une faute grave et de l'avoir débouté de l'ensemble de ses demandes, alors, selon le moyen, d'une part, que s'agissant des opérations effectuées sur son compte à la fin du mois d'octobre 1987, il avait fait valoir qu'à la date du 21 octobre, M. D... l'avait autorisé à reprendre les opérations sur son compte, ce qui était confirmé par une attestation de M.