Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 29 janvier 2026, 19/02125
Cour d'appelles 30 mai, 22 juin 2016 et 1er juillet 2016. Un accord collectif majoritaire relatif au projet de licenciement collectif et plan de sauvegarde de l'emploi a été signé le 1er juillet 2016. La [Adresse 7] a validé cet accord par décision rendue le 13 juillet 2016, laquelle n'a pas été contestée. Titulaire d'un mandat, Mme [Q] [S] avait la qualité de salarié protégé. L'inspection du travail a autorisé son licenciement le 28 novembre 2016. Aucun recours à l'encontre de cette décision n'a été formé. Mme [Q] [S] a accepté le congé de reclassement et a été licenciée pour motif économique le 6 décembre 2016. Le 19 septembre 2016, la société Etablissements [A] [11] et le salarié, assistée de son avocat, ont conclu une transaction. Par jugement du 2 mai 2017, le tribunal de commerce de Paris a ouvert une procédure de redressement judiciaire à l'endroit de la S.A.S.