Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 25 mars 2026, 22/04840
Cour d'appelC'est ainsi à tort qu'elle fait valoir que les exigences professionnelles (médicales et administratives) étant les mêmes dans tous les cabinets dentaires, elle n'aurait pu exercer son métier sans avoir de remarques avant la reprise si elle ne les maîtrisait pas. Mme [C] ne saurait ainsi se fonder sur une absence de reproches depuis son embauche en 2015 pour démontrer que le motif de licenciement est injustifié. Si Mme [C] indique avoir cumulé de nombreuses heures supplémentaires en mars 2019, elle n'en justifie pas dans le présent litige. Si elle précise qu'un nouveau protocole à maîtriser lui a occasionné un épuisement professionnel, elle n'en justifie pas, et ce alors que l'employeur produit les protocoles de stérilisation et les formations dispensées à Mme [C], lesquels constituent des accompagnements sérieux de la salariée aux changements souhaités par le cabinet.